Auteurs


Découvrez les auteurs, scénaristes et illustrateurs qui seront présents en dédicace au Festival BD de Ferney Voltaire 2018 ! Les horaires spécifiques de dédicace sont indiqués pour chacun des invités (dernière mise à jour le 11 Avril 2018), et n’oubliez pas de relire la charte des dédicaces !

 

  • Etienne Willem (invité d’honneur)

Etienne Willem © François Noseda

Etienne Willem © François Noseda

L'épée d'Ardenois ©Paquet

L’épée d’Ardenois ©Paquet

Né à Charleroi en 1972, Étienne Willem a suivi des études d’histoire à l’université de Liège. Il travaille au studio d’animation 352 au Luxembourg comme superviseur story-board. Auteur aux Éditions Paquet de la série « Vieille Bruyère et Bas de Soie » (3 tomes disponibles). Il a réalisé ensuite la série « L’Épée d’Ardenois » en mettant en scène des personnages animaliers dans un contexte médiéval. Il travaille désormais sur une série d’inspiration steampunk « Les ailes du singe ».

L’intégrale de L’épée d’Ardenois est parue en Novembre 2017 chez Paquet.

Texte © Paquet

Etienne Willem sera donc notre invité d’honneur cette année au festival de contrebande dessinée  à Ferney Voltaire !

 

 

 


 

 

  • Louise Joor

NESKA Louise Joor ©Delcourt

NESKA ©Delcourt

Louise Joor ©Delcourt

Louise Joor ©Delcourt

Louise JOOR est née le 18 août 1988 à Bruxelles. Elle habite en Belgique.

Dès sa naissance, elle est bercée par la bande dessinée, sa mère étant dessinatrice et son père libraire spécialisé puis éditeur de bande dessinée. Son amour pour ce medium ne faiblit pas et elle intègre l’école Saint-Luc à Bruxelles. Trois ans plus tard, son diplôme en poche, elle commence à travailler sur plusieurs projets et c’est finalement Kanopé qui retient l’attention des Éditions Delcourt en 2012. Ses influences sont variées : les films de Miyazaki et de Disney, les romans de Robin Hobb, les bandes dessinées de Jeff Smith, de Virginie Augustin ou encore Cyril Pedrosa.

Texte: ©Delcourt

 

 


 

 

  • Augustin Lebon

Résilience ©Casterman

Résilience ©Casterman

Augustin Lebon ©Samuel Lebon

Augustin Lebon ©Samuel Lebon

Dessinateur et scénariste de bande dessinée, Augustin Lebon est né en 1987 dans le Nord de la France. Après des études de bande dessinée à l’institut Saint-Luc de Bruxelles, il rencontre le scénariste Lylian, avec qui il réalise ses premiers albums, Le Révérend 1 & 2. Parallèlement, il publie Sous le chapeau, un carnet de recherche sur l’univers western qu’il affectionne particulièrement.

En 2015, il devient son propre scénariste et signe la série Résilience aux éditions Casterman, dont le premier tome Les Terres Mortes sort en mai 2017.

Lorsqu’il ne travaille pas sur ses planches de bande dessinée, Augustin collabore également avec l’association The Ink Link.

Texte: ©Augustin Lebon

 


 

  • Kyung Eun Park

Monsieur Coucou ©LeLombard

Monsieur Coucou ©LeLombard

Kyung Eun Park ©LeLombard

Kyung Eun Park ©LeLombard

Kyungeun Park est coréen, et a l’image dans le sang. Ses études d’art plastique terminées à l’université, il travaille dans un studio de dessin animé en Corée, et vient en France pour y suivre les cours d’illustration à l’école Emile Cohl de Lyon, puis aux Arts Déco de Strasbourg.
Ce fan de Gipi, Munoz et Rabaté ne tarde pas à se faire repérer: il empoche le prix « Jeunes talents » à Angoulême en 2007, et publie ses premiers livres: « Le Roi banal », chez Casterman en 2009, puis »Moi en mieux », en 2012, sans parler des projets auxquels il participe entre la Corée et la France.

La vivacité de son trait et l’épaisseur dont il dote les personnages de « Yallah Bye » offrent à ce récit l’humanité qui lui sied.

Il a récemment publié Monsieur Coucou chez Le Lombard.

Texte: ©LeLombard

 

 


  • Marc Moreno

Dark Blood ©Delcourt

Dark Blood ©Delcourt

Marc Moreno

Marc Moreno

Marc Moreno est né le 15 mars 1968 à Toulon dans le Var. Extrêmement précoce, il démarre sur les chapeaux de roues avec un inévitable bain de BD fait de Walt Disney et de Pieds Nickelés que lui dessine son père et qu’il reproduit à 40 doigts (avec ses trois autres frères !).

Il fait rapidement preuve d’une imagination autant débordante que délirante et cherche ses maîtres à travers les grands classiques que sont Velasquez, Degas, Caravaggio ou le magazine Pilote ! L’observation, le dessin sur le vif du monde qui l’entoure sont pour lui d’excellents moyens d’embarquement des personnes vers l’ailleurs. Son parcours scolaire en souffre en première ligne et il obtient son Bac à la grâce des dieux !

Les nombreux crobards qu’il réalise ne font pas vivre notre homme. Aussi, il s’essaie à toutes sortes de métiers qui lui permettent de renforcer les liens entre réalisme du quotidien et imaginaire du dessin. En 1998, il intègre le monde du jeu vidéo et passe, du jour au lendemain, avec les mêmes méthodes à un salaire des plus honorable ! Ce passage chez l’ennemi dixit l’auteur lui permet, outre le fait de manger à sa faim, d’approcher de nouveaux supports autres que la glaise ou la taille douce. Il rencontre en dédicace Corbeyran et le courant passe immédiatement. Leur collaboration débouche, entre les repas et les parties de rigolade, sur une première illustration pour le hors-série consacré aux Stryges, Mythes et réalités. Puis très vite, la série du Régulateur émerge du duo et relate les errements d’un tueur à gages tourmenté entre ses amours et la froideur de son métier. Tout un programme ! À l’opposé de cette série, il vient de signer un album jeunesse avec son frère et une jeune auteur, Bénédicte Gourdon : Petite Louve.

Texte et photo © Delcourt

 

 


  • Manu Cassier

Esclaves de l'île de Pâques ©La Boîte à Bulles

Esclaves de l’île de Pâques ©La Boîte à Bulles

Dessinant des « p’tits mickeys » depuis toujours(même si dans son cas, c’était plutôt des « p’tits Asterix »), et malgré des études en Arts plastiques, ce n’est que sur le tard que Manu a véritablement choisi de vivre de sa passion.
En fait, c’est avec sa venue dans le Lot (2003), la découverte d’un salon BD (Cajarc) et la rencontre d’auteurs qui en a résulté, que le déclic s’est produit et qu’il s’est dit « c’est possible ».
Le temps d’avoir une seconde fille, de prendre un congé, d’abord parental puis en disponibilité, de peaufiner sa nouvelle orientation professionnelle et nous nous retrouvons en 2009 avec Manu adoptant le statut d’autoentrepreneur comme illustrateur.
En 2012, parait chez Cleopas Edition, le 1er tome d’un dyptique intitulé « Gueules cassées » écrit par Weissengel. Malheureusement, alors que plus de la moitié du tome 2 est réalisé, l’éditeur est contraint de mettre la clef sous la porte.
En 2014, l’éditeur Sandawe donne une sorte de dernière chance à ce projet sous la forme d’un intégral de 96 pages, rebaptisé « L’héritage du chaos« . L’album sera financé en 2015 et paraîtra en 2016.
« Fugue berlinoise », le second opus de L’Héritage du chaos est en cours de financement depuis octobre 2016.

Parallèlement à ça, Manu réalise un album intitulé « Les esclaves de l’île de Pâques », avec Didier Quella-Guyot au scénario, dont la sortie est prévue pour avril 2018, aux éditions La Boîte à bulles.

Texte © Sandawe

 

 


 

  • Nikita Mandryka

Nikita Mandryka - Le concombre masqué

Nikita Mandryka – Le concombre masqué

Nikita Mandryka

Nikita Mandryka

Nikita Mandryka, dit Mandryka (pseudonyme Kalkus à ses débuts), né le 20 octobre 1940 à Bizerte, est un auteur de bande dessinée français d’ascendance russe.

Nikita Mandryka passe son enfance en Tunisie, avant de faire ses études secondaires en France, en particulier à l’Institut des hautes études cinématographiques. Il commence à publier ses premières bandes dessinées chez Vaillant, le journal de Pif : Les aventures potagères du Concombre Masqué et Les Minuscules. En 1967 il passe à Pilote, écrit des scénarios pour Monzon et continue Le Concombre Masqué dans Pilote.
Avec Claire Bretécher et Marcel Gotlib, il fonde en 1972-1973 L’Écho des Savanes dont il se retire en 1979. Il devient rédacteur en chef de Charlie mensuel en 1982 puis de Pilote en 1983 avant de devenir conseiller à la rédaction.
Il reprend Le Concombre Masqué pour Dupuis dans les années 1990-1993 : La dimension Poznave et suivants.

A l’occasion du festival, découvrez les petits opus de Mandryka publiés chez Alain Beaulet Editeur, avec le coup de coeur du libraire « Gardez l’argent » !

Texte © Babelio – Wikipedia 

 


 

  • José Roosevelt

José Roosevelt - Canar et Pinpin

José Roosevelt – Canar et Pinpin

José Roosevelt

José Roosevelt

Né au Brésil et immigré en Suisse par amour, José Roosevelt mène durant 30 ans une carrière réussie de peintre surréaliste. Cependant, depuis la lecture de ses premiers Carl Barks et Métal Hurlant, le démon de la BD ne l’a jamais lâché.

En 2000, il publie aux éditions Paquet un premier récit en 3 volumes : L’Horloge. Suivra La Table de Vénus dont l’édition entamée chez Paquet est finalement reprise sous forme d’intégrale par La Boîte à Bulles. Chez cet éditeur, de nouveaux volumes sont appelés à enrichir ce qui s’intitule désormais La Bibliothèque de Juanalberto.

Roosevelt a créé en 2002 Les Editions du Canard, par lesquelles il publie un fanzine trimestriel, Halbran. Dans ce fanzine, plusieurs auteurs professionnels (comme Li-An, Krum, les frères Coudray ou Pol) ou amateurs talentueux s’expriment en toute liberté. Les Éditions du Canard ont publié aussi des albums en noir & blanc de Roosevelt, comme Little Juan in Sloganland et la série Ce.

Texte © La boîte à bulles

 


  • Christophe Girard

 

Virginia Hill ©Les Enfants Rouges

Virginia Hill ©Les Enfants Rouges

Christophe Girard

Christophe Girard

« Je suis né en mai 68 mais je n’ai pas eu la force de jeter mes premières couches sur les policiers.

Depuis toujours, ce mois historique m’a collé à la peau me nimbant d’une auréole révolutionnaire. À 5 ans, je me suis attaqué à la machine capitaliste, en copiant intégralement à la main et en tirant la langue, le journal de Mickey que j’essayai de revendre à mon entourage à des prix qui auraient dû mettre à genoux l’impérialiste américain. Ma cadence de travail fut la source de mon échec. Quand ce fut le tour de ma révolte printanière de lycéen, je ne fis rien : cette fille sublime à la grande couette préférait préparer son bac. Je fis alors de même. La révolution était passée quand j’appris qu’elle préférait les grands blonds. Quand vint le temps de l’occupation de l’école des Beaux-Arts, je n’ai pas pu non plus, j’avais « plonge » dans un resto. J’ai fréquenté les milieux d’extrême gauche à la limite du terrorisme sans jamais oser suivre.

Puis en travaillant comme humanitaire, j’ai dessiné les camps de la mort en Roumanie, les massacres des Kurdes après la première guerre du Golfe. Puis la guerre en Croatie, en Bosnie. J’ai découvert la misère de nos propres rues. J’ai dessiné des carnets de voyages quand c’était ringard. J’ai été plasticien, j’ai été néo-dadaïste. Tout ça pour pas grand chose. Je suis devenu professeur. Je suis devenu fonctionnaire. Et enfin, je suis devenu un révolutionnaire efficace. Devant moi, des cerveaux libres et vivants pour une république laïque, démocratique et cultivée ! Ma soif de savoir et la réflexion sont mes armes.

Comme le principe d’une révolution est de revenir sur ses bases, en 2005, je suis revenu à la BD. Je suis un vieux débutant mais mon passé nourrit mes planches. Je rêve d’une bande dessinée distrayante, esthétique et intelligente. Instructive et engagée. Un crayon peut changer ce qu’une bombe peut stigmatiser. Je suis né en mai 68 qui me nimbe d’une auréole révolutionnaire malgré moi. » Invité dans les murs du musée Matisse de Nice, Christophe Girard a dessiné l’album Matisse Manga comme le carnet d’un voyage immobile. Les 51 planches ont été produites en direct au stylo bille, en référence au dessinateur japonais Hokusai et son album « Hokusai Manga » (1814) traduit par : dessin en liberté ou dessin au fil du pinceau.
Métropolis est le second album de Christophe Girard dans la même collection (Hors collection). Cet album est librement adapté du film de Fritz Lang. Christophe a dessiné le diptyque Ismahane sur un scénario de Sasha (scénariste de Salt Pit). Le premier volume a obtenu les Prix du Jury oecuménique à Angoulême 2012. Entre 2012 et 2014, il publie une trilogie sur la révolte des canuts à Lyon en 1881 « Le linceul du vieux monde ». Il travaille avec Bernard Valgaeren sur un album « autobiographique » « Bernarreke ».

Texte et photo © Les Enfants Rouges

 

 


  • Thim Montaigne

Le troisième testament T5 © Glénat

Le troisième testament T5 © Glénat

Thim Montaigne

Thim Montaigne

Né le 14 juillet 1982 à Roubaix. Il témoigne très jeune d’un grand intérêt pour le dessin. Il intègre par la suite l’institut Saint Luc de Tournai puis se spécialise dans les arts narratifs à l’école Pivaut de Nantes. Il est repéré par les éditions Soleil à la fin de son cursus scolaire. Avant de débuter le Cinquième Evangile avec Jean-Luc Istin, il assiste Mathieu Lauffray à la préparation des couleurs de Long John Silver (Dargaud). Cette rencontre sera déterminante sur sa vision de la bande dessinée.

Texte et photo © Soleil

 

 

 


 

 

  • Cyril Bonin

Cyril Bonin ©Claude Truong-Ngoc

Cyril Bonin ©Claude Truong-Ngoc

Amorostasia T3 ©Futuropolis

Amorostasia T3 ©Futuropolis

Né le 16 mai 1969 en Saône-et-Loire, Cyril Bonin suit les cours des Beaux-Arts de Mâcon, puis étudie les Arts décoratifs à Strasbourg avant de finaliser par une année de DESS en images de synthèse.

Il travaille pendant deux ans dans une petite maison de production vidéo, tout en réalisant des illustrations. Son entrée en bandes dessinées s’effectue chez Casterman ou, de 1999 à 2004, il illustre les six volumes de « Fog » sur scénarios de Reiner (« Le Tumulus », « Le Destin de Jane », « Le Mangeur d’âmes », « Les Sables du temps », « La Mémoire volée », « Remember »). On y découvre le Londres de 1874 et une série de crimes effroyables qui annoncent le futur Jack the Ripper. Son dessin élégant et précis s’applique à merveille au récit d’ouverture de la série « Quintett », scénarisée par Frank Giroud : « L’Histoire de Dora Mars », dans la collection Empreinte(s) des éditions Dupuis.

L’ensemble des ouvrages, illustrés par six dessinateurs différents, reconstitue une courte période vécue par une unité française envoyée dans les Balkans en 1917 et où chaque tome s’axe sur un personnage différent, placé au coeur de ce fragment d’épopée vécue au quotidien.

Texte © Dupuis

 


  • Benoit Dahan

Psycho Investigateur T3 © Petit à petit

Psycho Investigateur T3 © Petit à petit

Benoit Dahan

Benoit Dahan

Benoît DAHAN, scénariste, dessinateur et coloriste, vit à Paris. Après des études d’Arts Graphiques à l’ESAG, il se lance dans l’illustration de presse (Le Monde, Libération, Le Point, Science et vie junior…) et de livres jeunesse. Simon Radius est son premier album de bande dessinée qu’il réalise avec son ami Erwan Courbier.

Texte © Emmanuel Proust Éditions

 

 

 


 

 

  • Jonathan Munoz

Le dessein © Glénat

Le dessein © Glénat

Jonathan Munoz

Jonathan Munoz

Un mardi matin de l’année 1984, alors que le café tiédit dans la salle à manger, sa génitrice et son géniteur se regarde tendrement. Neuf mois plus tard il naîtra. Il grandira entouré d’une Game Boy et d’un frère qui lui fera comprendre à coup d’édredon que dans la vie, il faut savoir partager. C’est comme cela que pour tuer le temps entre deux parties de jeux, il commence à tartiner des cahiers de gommettes, feutres et autres ustensiles de dessin. Une manie qui le poursuivra bien plus tard au grand dam de ses professeurs qui lui expliqueront que l’on ne barbouille pas ses livres d’histoire avec des vaisseaux intergalactiques à rayon ultra gamma bx-2000.

Il obtiendra malgré tout son bac avec mention « admis », ce qui lui permettra d’intégrer l’école supérieure lyonnaise spécialisée dans l’art du gribouillage (Émile Cohl), d’où il sortira diplômé. Il obtiendra ainsi l’autorisation de faire de petits gribouillis dans des livres de français, des mensuels Disney et autres magazines spécialisés. Très vite il sera repéré par des gens ayant beaucoup de goût qui lui proposent le barbouillage de livres entiers.

C’est ainsi que naquit « Un léger bruit dans le moteur » en collaboration avec Gaet’s et Jean-Luc Luciani, puis « Les dormants » aux éditions Cléopas et « Le dessein » chez Glénat.

© BD Gest

 


  • Jérôme Jouvray

Lincoln T9 © Paquet

Lincoln T9 © Paquet

Jérôme Jouvray © Claude Truong-Ngoc

Jérôme Jouvray © Claude Truong-Ngoc

Jérôme Jouvray est né le 30 avril 1973 à Oyonnax dans l’ain. Il est diplômé des arts déco de Strasbourg en 1996.
Pendant quelques années il réalise pour la chaîne ARTE tout un tas de petites bandes annonces et autres génériques en dessin animé pour tout un tas d’émissions de télé et de soirées théma. Il rencontre au sein de la chaîne, la journaliste Myriam Tonelotto, pour qui il réalise les séquences animées des documentaires « Lobbying, au delà de l’enveloppe » et « La voie du chat » diffusés sur ARTE en 2005 et 2009. Depuis 1998, il a publié plus d’une quinzaine d’albums dont les 9 tomes de la série « Lincoln », avec Olivier Jouvray, aux éditions Paquet, « La Région », avec Denis Roland aux éditions Paquet, « L’idole dans la bombe » et « La pès rekin », avec Stéphane Presle aux éditions Futuropolis et les deux tomes de « Johnny Jungle » avec Jean-Christophe Deveney aux éditions Glénat. Depuis quelques temps, il participe aussi à la série « l’atelier Mastodonte » dans Spirou magazine.

Anne-Claire Jouvray, son épouse, assure avec talent la mise en couleur de tous ses albums ! Il travaille actuellement sur un nouveau documentaire animé de Myriam Tonelotto, toujours pour ARTE, sur le thème du nucléaire.

 © BD Gest

 

 


  • Odrade

Le chat qui n'aimait pas les croquettes © Sandawe

Le chat qui n’aimait pas les croquettes © Sandawe

Odrade

Odrade

Née le 13 février 1964 près de Paris, de parents hollandais, Odrade est depuis 1984 naturalisée suisse.

Le dessin devient très vite une véritable passion. Pourtant, c’est d’abord à un avenir de vétérinaire qu’elle songe. Puis en 1992, elle essaie d’obtenir une bourse afin d’intégrer une des écoles de Bande Dessinée à Bruxelles mais en vain…

Par un heureux hasard, elle apprend que Rosinski donne des cours de BD à Sion (Valais, en Suisse) et décide aussitôt de s’y inscrire. Parallèlement, elle se consacre à d’autres domaines artistiques toujours plus ou moins liés à la bande dessinée (modelage d’objets, décoration de librairies spécialisées, peintures sur tee-shirts etc.). Les concours ? Odrade connaît… En 1997, elle est nominée aux concours Graine de Pro du Festival d’Angoulême et Nouveaux Talents du Festival de Perros-Guirrec. En 1999, elle est nominée au concours Nouveaux Talents du Festival de Sierre et enfin, en 2000, à nouveau au concours Nouveaux Talents du Festival d’Angoulême. Entre-temps, elle obtient deux premiers prix : celui du concours Dupuis de décoration de vitrine sur le thème « Collection Repérages », en 1996 ; et celui du concours Nouveaux Talents du Festival Bédémania, (Suisse) en 1998.

Curieuse de tout, elle aime aussi bien lire un roman de science-fiction qu’un manuel de psychologie appliquée ou encore l’AG de la Société Ornithologique Suisse… Sans oublier faire du trekking en Inde ou encore aller danser en boîte sur de la techno…

Texte © Odrade

 


  • Mathieu Bertrand

Pierrot aux poches crevées © Les enfants rouges

Pierrot aux poches crevées © Les enfants rouges

Mathieu Bertrand

Mathieu Bertrand

Mathieu Bertrand, né en 1987. C’est en passant son enfance en Bourgogne, entre prés et forêts qu’il se découvre une vocation pour le dessin. Ainsi, poussé par sa passion il se dirige vers Lyon afin de faire un bac Arts Appliqués. Il s’en suit une montée au pays du Mont d’or où il se forme au graphisme avec un BTS communication visuelle.

Son diplôme en poche, il retourne à Lyon pour entrer dans l’école Émile Cohl afin de se perfectionner dans l’illustration, et la bande dessinée.

Aujourd’hui il intervient sur des ateliers BD et des festivals pour transmettre sa passion aux plus jeunes, et réalise son rêve dans l’illustration et la bande dessinée.

 

 


  • Fabien Dalmasso

Un pour tous ©Delcourt

Un pour tous ©Delcourt

Fabien Dalmasso

Fabien Dalmasso

Fabien Dalmasso est né en 1980 à Lagny-sur-Marne.

Titulaire d’une licence BGSTU (biologie / géologie) après un bac SVT, Fabien Dalmasso commence son activité d’auteur de bande dessinée en tant que scénariste et / ou dessinateur en 2007. Il a longtemps publié sous le pseudonyme « le Fab », avant de revenir à son nom complet à compter de 2016. Il est l’auteur de La Tour de Kyla (Éditions Clair de Lune), WaoW (Éditions KantiK puis Physalis) et Stimpop (Éditions Delcourt). Il est également le dessinateur de la série Reflets d’Acide (Éditions Clair de Lune puis Delcourt). Sa nouvelle sérieFabien Dalmasso,

Un pour tous – la jeunesse des mousquetaires (Éditions Delcourt) est parue en 2016 et compte dorénavant 3 tomes.

©Delcourt

 


 

  • Olivier Cinna

Olivier Cinna

Olivier Cinna

Hibakusha ©Delcourt

Hibakusha ©Delcourt

Olivier Cinna a obtenu le Baccalauréat, tout en suivant en parallèle des cours de danse classique du Conservatoire et de dessin, tout d’abord à l’école des Beaux-Arts de Caen, puis à l’institut Saint-Luc de Bruxelles. En juin 2005, Mr Deeds – le mystère de l’étoile, son premier album de bande dessinée, co-écrit par Hugues Fléchard, est publié, et reçoit, au festival de Bruxelles, le Prix Europe 20051,2. Il entame ensuite une collaboration avec le scénariste Stéphane Piatzszek avec lequel il réalise La Fête des morts en 2011, puis les deux tomes d’Ordures en 2014-2015.

Il demande alors à Thilde Barboni de réaliser une adaptation pour la bande dessinée de sa nouvelle Hiroshima, fin de transmission et réalise l’album Hibakusha qui paraît en 2017.

©BDGest

 


 

  • Anne Rivière

Mystère au carnaval ©Bayard Jeunesse

Mystère au carnaval ©Bayard Jeunesse

Anne Rivière

Anne Rivière

Anne Rivière est auteur de science fiction et de romans fantastiques pour la jeunesse.

Après avoir fait des études de droit à l’université de Toulouse, elle hésite entre l’enseignement et une carrière juridique. Elle choisit finalement d’enseigner en école primaire, en 1997.

Là, elle écrit des histoires pour ses élèves. Un jour, l’un d’eux lui suggère de les envoyer à des éditeurs. Elle décide de l’écouter et envoie donc une histoire au magasine J’Aime Lire, pour lequel elle écrira par la suite plusieurs romans.

Elle devient ainsi auteur, d’abord, pour la presse écrite (Bayard Presse, Fleurus Presse), en 2007, puis en édition (Bayard, Nathan, Magnard), en 2011.

Mariée, mère de trois garçons, Anne Rivière vit à la frontière suisse, près de Genève. Elle enseigne à mi-temps dans le département de l’Ain.

©Texte: Babelio

 


 

  • Halim

Halim

Halim

Petite maman ©Dargaud

Petite maman ©Dargaud

Halim Mahmoudi est un auteur (illustrateur et scénariste) et journaliste français.

Après des études d’arts graphiques à l’université d’Amiens (ESA), il oeuvre principalement pour le dessin de presse et la bande dessinée. Il donne aussi régulièrement des ateliers d’illustrations et de scénario, ainsi que des cours et des conférences sur l’image à destination des écoles, institutions et universités (INALCO de Paris, Université de Toulouse ou de Montpellier).

Lauréat en 2011 du Prix Bulles en Fureur, son premier album, « Arabico » (Soleil) figure parmi les 10 meilleurs albums d’actualités et de reportages du Prix France Info 2010. « Un monde libre » son premier roman graphique (Ed. Des Ronds dans l’O), Prix Longvic BD 2015, fait partie de la collection permanente du Musée national de l’Histoire des l’Immigration où sont exposées les planches originales. Halim a aussi illustré des contes audios pour enfants, et a participé à divers livres collectifs de BD (« Haïti » (Soleil), « L’Histoire des Pyrénées (Abelio) etc.). Et récemment, il a participé aux films documentaires « Bulles d’Exil » (Calicot Prod) et « Même Pas Peur » (Barprod).

Ses articles et dessins de presse sont publiés dans divers journaux français et étrangers (Libération, L’Express, Bakchich Info, Ici-Mirror, Le Couac, O Globo, Clinic etc.) Et il est un collaborateur régulier du mensuel BD d’humour Psikopat et du groupe de rap La Rumeur. En parallèle, il met ses services de dessinateur, graphiste ou de storyboarder à destination de diverses associations et ONG (RESF, WWF, CGT, Cartooning for Peace, etc.).

En septembre 2017, Halim publie chez Dargaud un roman graphique intimiste et émouvant « Petite Maman ».

©BDGest

 


 

  • Fred Simon

Fred Simon

Fred Simon

Mutations (Mermaid project saison 2) T1 © Dargaud

Mutations (Mermaid project saison 2) T1 ©Dargaud

Fred Simon, né le 26 juin 1967 à Dinan, suit, selon ses propres dires, le parcours classique du dessinateur de BD. Grand lecteur du journal Spirou depuis son plus jeune âge, il a une révélation à la lecture d’Aventure en Jaune. C’est donc tout naturellement qu’il crée un fanzine au lycée, puis s’inscrit à l’École d’Arts Plastiques de Rennes après son Bac.

Il participe ensuite à la création du studio Psurde avec des amis. C’est dans ce cadre qu’il dessine pour divers ouvrages, réalise des cartes postales, et assure l’encrage des personnages du collectif satirique Si septennat m’était conté, paru chez Vents d’Ouest à l’occasion des présidentielles de 1988.

Il s’installe ensuite à Rennes, où il entre en contact avec Lucien Rollin. Recommandé par celui-ci, il publie alors trois histoires complètes dans Circus, puis c’est par son intermédiaire qu’il rencontre David Chauvel. Ils ébauchent ensemble quelques projets, et s’accordent vite sur une histoire de science-fiction mettant en scène des trains. Une année durant, ils affinent scénario et dessins, et la quête identitaire du flic métisse Wolfe Pearse prend jour sous le nom de Rails.

À ce cycle succède un polar, toujours avec David Chauvel, qui lui permet de retranscrire graphiquement son intérêt pour les romans noirs et les films américains des années quarante : Le Poisson-clown.

Cependant, quand il ne dessine pas, cet admirateur inconditionnel de Didier Conrad aime se balader dans sa vallée de la Rance natale, pêcher, jouer au badminton et se ruiner dans l’achat de disques. Fred Simon vit actuellement à Tressaint, en Bretagne, avec son épouse et leur petite fille.

©Delcourt

 


 

  • Corine Jamar

Corine Jamar

Corine Jamar

Mutations (Mermaid project saison 2) T1 © Dargaud

Mutations (Mermaid project saison 2) T1 ©Dargaud

Corine Jamar est née en 1962 à Bruxelles. Directrice artistique en agence de publicité pendant 12 ans. Dans le même temps, elle écrit.

Elle est auteur jeunesse (Casterman, L’École des Loisirs, Mijade). En BD, elle est la scénariste des “Filles d’Aphrodite” (éd. Glénat), avec André Taymans au dessin (tome 3 à paraître en 2002) et de “Blanche” (éd. Casterman).

©Casterman

 

 


 

  • Sandra Garcia

Sandra Garcia

Sandra Garcia

La véritable histoire du Petit Chaperon Rouge ©Boz’Dodor

La véritable histoire du Petit Chaperon Rouge ©Boz’Dodor

Sandra, à huit ans, rêve. Elle aime les livres, l’odeur des crayons, entendre leur bruit sur le papier quand elle dessine. C’est décidé, elle sera illustratrice, comme Marcel Marlier, Danièle Bour ou tant d’autres qu’elle admire. Elle ira aux beaux arts, et fera ses études dans ce domaine.

Mais c’est sans compter sur la vie capricieuse qui ne lui exauce son souhait qu’à 40 ans ! Un peu tard se dit-elle mais pourquoi pas ! Sa carrière dans le financement, elle aime bien mais dessiner c’est sa vie !
Alors c’est parti pour les formations parce que pas question de se lancer sans de bonnes bases. Ainsi, son premier album jeunesse voit le jour en 2015 puis d’autres sont publiés, mais aussi des mini romans et une collection de contes revisités.

En parallèle, elle peint aussi pour les plus grands en s’affirmant avec des oeuvres dans un style art naïf qu’elle expose dans son atelier ou lors de manifestations artistiques.

Consciente du cadeau que lui a fait la vie, elle a créé des ateliers d’illustration où les enfants peuvent laisser libre cours à leur imagination, et espère qu’un jour eux aussi, réaliseront leur rêve.

©Texte : la-charte.fr